Tout ce qu’écrivit Caro n’a pas atteint l’imprimerie. Son fils mentionne un commentaire sur les commentaires de Rachi et du Ramban sur la Torah, et Caro écrivit aussi un commentaire du livre des Proverbes ; ni l’un ni l’autre ne fut jamais imprimé. Quant au Maguid Méicharim, comme on l’a vu plus haut, seule une petite partie du manuscrit a été publiée.