24 hèchvan 5787 Parachah ‘Hayé Sarah

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בית הכנסת מרן הבית יוסף Beit Knesset Maran HaBeit Yosef

Visite audio et visuelle

La salle de prière de la synagogue de Maran, Rabbi Yossef Caro

Parcourez la synagogue de Maran à votre rythme : sept courtes étapes, de la porte de la rue Beit Yossef à la fenêtre près de l’Arche.

Merci d’utiliser des écouteurs dans la salle de prière.

La narration audio de chaque étape est en cours d’enregistrement. En attendant, lisez chaque étape en marchant.

1. À la porte

Vous êtes rue Beit Yossef, nommée d’après la grande œuvre de Maran. L’inscription peinte sur la porte dit : « L’antique synagogue au nom de Rabbi Yossef Caro, auteur du Choul‘han Aroukh ». Merci d’entrer dans une tenue modeste.

2. Qui était Maran ?

Rabbi Yossef Caro naquit en 1488, à Tolède en Espagne selon la plupart des sources, et grandit en enfant de l’expulsion dans les terres ottomanes. Il consacra une vingtaine d’années à écrire le Beit Yossef, qui remonte chaque loi à ses sources, et s’établit à Safed vers 1536. Il en tira le Choul‘han Aroukh, imprimé pour la première fois à Venise en 1565 — le code de loi juive encore suivi dans tout le monde juif. Il mourut à Safed le 13 Nissan 5335 (1575).

La vie de Maran →

3. La maison d’étude de Maran

La salle de prière vue à travers l’ancienne arche de pierre

Selon la tradition, c’était la maison d’étude de Maran, où il enseignait, jugeait et écrivait. Un voyageur yéménite venu un Chabbat vers 1567 vit le vieux sage assis sur une chaise, expliquant la Torah devant quelque deux cents élèves assis sur des bancs.

Deux cents sur les bancs →

4. Des lampes sous un plafond bleu

Les arcs, le plafond bleu et les lampes suspendues de la salle de prière

Levez les yeux : des lampes à huile pendent du plafond de bois bleu profond, et des bancs bleus bordent les murs autour de la bima, d’où l’on lit la Torah.

5. Tombée et rebâtie

Safed est bâtie sur une crête sujette aux tremblements de terre. Le grand séisme de 1759 détruisit une grande partie de la ville, et le séisme de Galilée du 1ᵉʳ janvier 1837 rasa la plus grande partie du quartier juif. Chaque fois, la synagogue fut reconstruite : les murs qui vous entourent sont plus jeunes que la tradition qu’ils gardent.

Quand la terre trembla →

6. La voix de la nuit de Chavouot

L’histoire la plus connue de Maran commence avant son arrivée en Terre d’Israël. La nuit de Chavouot, alors que lui et ses compagnons veillaient à étudier, une voix parla par sa bouche : « Je suis la Michna. » Elle les exhorta à monter en Terre d’Israël. Rabbi Chelomo Alkabets, qui était présent, le consigna dans une lettre, imprimée plus tard dans l’introduction du Maguid Méicharim. La tradition locale veut que le Maguid, son maître céleste, vînt ensuite à lui dans une petite pièce sous cette synagogue.

La voix de la nuit de Chavouot →

La pièce sous la synagogue →

7. La roquette dans la fenêtre

En 2006, pendant la deuxième guerre du Liban, une roquette tomba juste devant. Un fragment pend dans une fenêtre près de l’Arche — rappel que ce lieu ancien appartient à une ville vivante.

La roquette dans la fenêtre →


Aidez à garder les lampes allumées

Merci d’avoir visité la synagogue de Maran. Elle reste ouverte à tous ceux qui viennent, et son gabbaï et sa communauté en prennent soin. Si ce lieu vous a touché, vous pouvez participer à son entretien, ou dédier un kiddouch, une journée d’étude ou un souvenir.

Vous préférez un guide ?

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